Cérémonie du 8 mai
La classe défense du collège François Mitterrand de Soustons était présente pour honorer les mémoires.
Voici le texte qu'ils ont écrit et lu lors de la cérémonie.
DISCOURS DU 8 MAI
Bonjour Mesdames et Messieurs,
En ce beau jour du 8 mai 2025, nous célébrons les 80 ans de la fin de la guerre en Europe ; le 8 mai 1945 marque le jour de la fin de la seconde guerre mondiale et la Victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie.
Nous mettons à l’honneur une victoire militaire mais aussi, la fin d’un cauchemar pour des millions de personnes. Quel mot est vraiment approprié lorsque l’on parle de 60 millions de morts, victimes de crimes contre l’humanité ? les juifs, les tziganes, les résistants ou les communistes ont été déportés et exterminés par la folie nazie.
Les camps d’extermination, ces lieux de souffrances qui ont causés tant de victimes, ont été créés en 1942, lors de conférence de la Wannsee, où la Solution Finale a été approuvée par les proches collaborateurs d’Hitler. Leur création avait pour but le génocide de tous les juifs et les tziganes d’Europe. C’est l’Armée Rouge qui découvre l’ampleur de la Shoah et du Samudarippen (c’est-à -dire le génocide des Tsiganes) en janvier 1945 lorsqu’elle libère la Pologne.
Aujourd’hui, ici, tous unis dans le même esprit, nous rendons hommage à ceux qui ont lutté pour notre liberté au péril de leur vie contre l’envahisseur.
Tout d’abord, rappelons-nous le rôle de Jean Moulin dans cette guerre, et de la résistance, sans quoi rien n’aurait été possible.
Dès le début de la guerre, Jean Moulin s’oppose à l’occupant allemand, il est alors préfet. Il travaille avec les mouvements de résistance : Libération Sud et Franc - Tireur
Accompagné par De Gaulle, il crée en mai 1943 le conseil national de la résistance (CNR), il coordonne les différents mouvements de la Résistance intérieure française, et œuvre pour la Libération.
La résistance vise à aider l'effort de guerre par le sabotage, le renseignement, le rapatriement des combattants (aviateurs par exemple) puis la formation de maquis.
Rex est un héros de la résistance française qui a réussi à unifier les principaux réseaux de la Résistance pendant la seconde guerre mondiale.
Il meurt en juillet 1943, héroïquement, torturé par la gestapo pour ne pas avoir livré ses réseaux de résistance.
La résistance extérieure est incarnée par Jean de Lattre de Tassigny. En 1940, il est le plus jeune général français, commandant la 14ème division d’infanterie pendant la bataille de France ; il tient tête à la Wehrmacht à la bataille de Rethel, dans les Ardennes, puis sur la Loire, continuant à se battre jusqu’à l’armistice du 22 juin 1940.
Sous le régime de vichy, il reste dans l’armée d’armistice mais le 11 novembre 1942 lorsque la zone libre est envahie par les troupes allemandes, à la suite du débarquement des Alliés en Afriques du Nord, il est arrêté et condamné à dix ans de prison pour avoir désobéi à Pétain : il a ordonné à ses troupes de s’opposer aux Allemands. Il parvient à s’évader et rallie le Comité Français de Libération Nationale à Alger fin 1943.
Il dirige de grandes unités Américaines pendant le débarquement de Provence le 15 aout 1944. Puis il mène la première armée française lors la campagne victorieuse dite Rhin et Danube. Depuis les rives du Var il opère la jonction, à Paris, avec les divisions de Philippe Leclerc, débarquées en Normandie en juin 44.
En avril 1945, les armées de Libérations françaises, britanniques, américaines et soviétiques se rejoignent à Berlin. L’Europe est libérée, l’Allemagne est vaincue.
Le 8 mai 1945 l’Allemagne doit signer sa capitulation et la Victoire des Alliés : autour de la table 4 grands militaires :
Pour l’Angleterre, le Maréchal Montgomery,
Pour l’URSS, le Maréchal Joukov,
Pour les Etats-Unis, le Général Eisenhower
Et pour la France, ce n’est pas le Général de Gaulle, mais bien Jean de Lattre de Tassigny qui signe la Victoire.
Il est nommé, par la suite, Compagnon de la libération. Son nom doit rester graver dans nos mémoires comme un des grands hommes qui a tout fait pour libérer notre nation, notre pays, nos vies, la France.
Nous devons maintenant et pour toujours, nous souvenir. Car, se souvenir, c’est transmettre et faire durer la mémoire afin que cela ne se reproduise plus.
Préservons la paix, ce bien précieux et fragile.
DISCOURS DU 8 MAI
Bonjour Mesdames et Messieurs,
En ce beau jour du 8 mai 2025, nous célébrons les 80 ans de la fin de la guerre en Europe ; le 8 mai 1945 marque le jour de la fin de la seconde guerre mondiale et la Victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie.
Nous mettons à l’honneur une victoire militaire mais aussi, la fin d’un cauchemar pour des millions de personnes. Quel mot est vraiment approprié lorsque l’on parle de 60 millions de morts, victimes de crimes contre l’humanité ? les juifs, les tziganes, les résistants ou les communistes ont été déportés et exterminés par la folie nazie.
Les camps d’extermination, ces lieux de souffrances qui ont causés tant de victimes, ont été créés en 1942, lors de conférence de la Wannsee, où la Solution Finale a été approuvée par les proches collaborateurs d’Hitler. Leur création avait pour but le génocide de tous les juifs et les tziganes d’Europe. C’est l’Armée Rouge qui découvre l’ampleur de la Shoah et du Samudarippen (c’est-à -dire le génocide des Tsiganes) en janvier 1945 lorsqu’elle libère la Pologne.
Aujourd’hui, ici, tous unis dans le même esprit, nous rendons hommage à ceux qui ont lutté pour notre liberté au péril de leur vie contre l’envahisseur.
Tout d’abord, rappelons-nous le rôle de Jean Moulin dans cette guerre, et de la résistance, sans quoi rien n’aurait été possible.
Dès le début de la guerre, Jean Moulin s’oppose à l’occupant allemand, il est alors préfet. Il travaille avec les mouvements de résistance : Libération Sud et Franc - Tireur
Accompagné par De Gaulle, il crée en mai 1943 le conseil national de la résistance (CNR), il coordonne les différents mouvements de la Résistance intérieure française, et oeuvre pour la Libération.
La résistance vise à aider l'effort de guerre par le sabotage, le renseignement, le rapatriement des combattants (aviateurs par exemple) puis la formation de maquis.
Rex est un héros de la résistance française qui a réussi à unifier les principaux réseaux de la Résistance pendant la seconde guerre mondiale.
Il meurt en juillet 1943, héroïquement, torturé par la gestapo pour ne pas avoir livré ses réseaux de résistance.
La résistance extérieure est incarnée par Jean de Lattre de Tassigny. En 1940, il est le plus jeune général français, commandant la 14ème division d’infanterie pendant la bataille de France ; il tient tête à la Wehrmacht à la bataille de Rethel, dans les Ardennes, puis sur la Loire, continuant à se battre jusqu’à l’armistice du 22 juin 1940.
Sous le régime de vichy, il reste dans l’armée d’armistice mais le 11 novembre 1942 lorsque la zone libre est envahie par les troupes allemandes, à la suite du débarquement des Alliés en Afriques du Nord, il est arrêté et condamné à dix ans de prison pour avoir désobéi à Pétain : il a ordonné à ses troupes de s’opposer aux Allemands. Il parvient à s’évader et rallie le Comité Français de Libération Nationale à Alger fin 1943.
Il dirige de grandes unités Américaines pendant le débarquement de Provence le 15 aout 1944. Puis il mène la première armée française lors la campagne victorieuse dite Rhin et Danube. Depuis les rives du Var il opère la jonction, à Paris, avec les divisions de Philippe Leclerc, débarquées en Normandie en juin 44.
En avril 1945, les armées de Libérations françaises, britanniques, américaines et soviétiques se rejoignent à Berlin. L’Europe est libérée, l’Allemagne est vaincue.
Le 8 mai 1945 l’Allemagne doit signer sa capitulation et la Victoire des Alliés : autour de la table 4 grands militaires :
Pour l’Angleterre, le Maréchal Montgomery,
Pour l’URSS, le Maréchal Joukov,
Pour les Etats-Unis, le Général Eisenhower
Et pour la France, ce n’est pas le Général de Gaulle, mais bien Jean de Lattre de Tassigny qui signe la Victoire.
Il est nommé, par la suite, Compagnon de la libération. Son nom doit rester graver dans nos mémoires comme un des grands hommes qui a tout fait pour libérer notre nation, notre pays, nos vies, la France.
Nous devons maintenant et pour toujours, nous souvenir. Car, se souvenir, c’est transmettre et faire durer la mémoire afin que cela ne se reproduise plus.
Préservons la paix, ce bien précieux et fragile.
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